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Actualité du 30/03/2019 |

Les « beaux jours »…

Le printemps est là, avec des températures fraîches le matin, plus douces l’après-midi, le soleil qui brille et le vent du Nord-Est un tantinet pinçant qui assèche l’atmosphère… Nous en profitons pour travailler les sols !

La taille des vignes en production touche à sa fin. Il nous reste quelques « boisselées » - ancienne mesure de surface, terme que nous n’utilisons plus mais je trouvais drôle de l’écrire- dans les zones qui craignent un peu plus le gel et bien entendu, les jeunes plantations des 2 dernières années que nous ferons quand elles seront débourrées. Les bourgeons sont déjà bien gonflés, on aperçoit même des petites feuilles dans les parties plus précoces du vignoble. Ca y est donc, c’est reparti pour la saison… avec les risques de gelées jusqu’à la fin avril. Cependant, ce sera une année précoce et normalement, avec cette précocité, on part avec un potentiel qualitatif certain JJJ !!!

Quant aux nouvelles « côté cave » : les vins de 2018 de garde suivent leur élevage sereinement. En ce qui concerne les vins de printemps et ceux de garde de 2017, nous les mettons actuellement en bouteilles. C’est plus réjouissant que l’an passé où les volumes étaient si bas. J’espère qu’ils nous régaleront !

Christophe Daviau

Actualité du 21/12/2018 |

Des nouvelles de Bablut, ou plutôt de ses vins !

Les vins du millésime 2018, tout jeune bébé, nous autorisent l’espoir d’avoir de belles réussites.

Cela n’a pas été aussi facile que l’on pouvait l’imaginer. L’année aura été chaotique sur le plan climatique, la douceur angevine a été un peu bousculée ! L’hiver n’avait pas tout à fait comblé le déficit pluviométrique, ce qui semblait nous promettre tôt ou tard un stress hydrique, puis après un début de printemps sec et chaud… badaboum : des pluies orageuses violentes : « la mousson en vallée de la Loire ». A l’époque, Météo France a parlé de phénomène de climat tropical. Toujours est-il qu’entre la mi-mai et fin juin nous avons été sur des charbons ardents car il a fallu contenir les agressions du mildiou et jongler avec les périodes plus sèches pour travailler les sols… Cela n’a pas été facile-facile ! Nous nous en sommes bien sortis, ouf, le temps très sec et très chaud de l’été a réduit à néant l’attitude belliqueuse du mildiou, même si les sols sont devenus difficiles à travailler par le changement radical brusque de ces conditions climatiques, cela aura été salutaire.

Toujours est-il que nous avions, à la fin août, des raisins très sains, en quantité suffisante –ce qui nous ravissait après les dernières années de gel et de disette. Néanmoins, les 3 épisodes caniculaires de l’été nous donnaient des richesses en sucres élevées sans corrélation avec la maturité-vraie, celle des peaux et des pépins (liée au cycle végétatif)… C’est elle qui nous a fallu attendre pour ramasser certes des raisins très sucrés mais avec des arômes très mûrs et des tannins veloutés pour les rouges. Il est certain que l’ambiance des vendanges était aussi joyeuse que les jours étaient ensoleillés mais le choix de la date de vendange a parfois été un choix cornélien. Nous sommes très contents du résultat. Les blancs de chenin sont, bien entendu, très riches mais ils gardent de la tonicité et de l’élégance (merci le chenin, merci les schistes et les grès des coteaux…). Les rouges seront, eux aussi certes très capiteux mais ils ont quand même dans leurs veines la fraicheur des vins ligériens… Tous ces beaux nourrissons bien joufflus sont encore en fin de vinification ou en début d’élevage et nous avons hâte de vous les faire découvrir surtout que cette année, il y aura de tout ! Pas de mauvaises annonces sur le manque de tel ou de tel vin, nous retrouvons une production dans la normalité… Vous verriez le chai à barrique, il y a quelques années que nous l’avons vu ainsi : avec toutes les rangées pleines en première (rangée du bas) et en seconde (rangée du dessus)… C’est beau !

Nous vous souhaitons de bonnes fêtes et de bons moments conviviaux pour cette fin d’année 2018 !

Christophe Daviau

 

Actualité du 23/05/2018 |

Comme on voit sur la branche au mois de may la rose,

On voit au mois d’avril, la flore empoisonnée…

Je ne m’y ferai jamais ! Voir la nature qui en partie s’éveille avec les premières journées printanières et voir la mort répandue sur la flore et la faune qui prend aussi un coup de bâton ! Quelle tristesse ! En voyant la photo, vous comprenez pourquoi nous plantons des haies autour de nos vignes, ce n’est certes pas la seule raison mais c’était l’une des motivations quand on a commencé à replanter ces végétaux.

Pour l’actualité du moment… Eh bien après avoir pleuré la pluie toute l’année passée, nous avons été bien mouillés depuis quelques mois. Pas que les cumuls soient importants mais la régularité des précipitations font que les sols sont gorgés d’eau et pour l’instant cela nous empêche de travailler les sols. L’herbe pousse avec la douceur des températures retrouvée, il va falloir mettre les « bouchées doubles » dès que les conditions seront là…

Christophe Daviau

Actualité du 04/11/2017 |

Les vendanges sont finies depuis le 11 octobre.

Nous avons terminé, non pas par les liquoreux, comme ce serait plutôt l’habitude mais par les cabernets francs sur les calcaires… L’année a été précoce depuis le printemps.

La vigne ayant conservé son avance toute la saison, nous avons vendangé avec 3 semaines d’avance. La qualité est au rendez-vous, par contre, question « volumes », c’est la misère ! Il y a eu le gel d’avril qui a fait plus de dégâts que nous l’imaginions et aussi sans doute le stress hydrique (hiver précédent sec). La vigne a manqué d’eau pour donner de belles et grosses grappes. Elles étaient là, mais plus petites, plus lâches (grains moins serrés) portant des raisins aux pellicules plus épaisses que d’habitude. L’année aura été en « dents de scie » avec une alternance de chaleurs (plusieurs périodes caniculaires entre la fin juin et la fin août) et de périodes plus fraiches (en dessous des normales saisonnières). Bref, au final : c’est très bon mais il y en a moitié moins !

En chenin blanc, nous avons privilégié les tries pour les secs (Petit-Princé et Ordovicien) d’une part, car ce sont des vins que l’on nous demande beaucoup et de plus en plus et d’autre part, car le volume aurait été encore plus réduit par la concentration de la pourriture noble. Néanmoins, nous avons quelques barriques de Coteaux de l’Aubance, de beaux jus concentrés avec du « fruit » qui fermentent tranquillement.

Pour les rouges, nous avons attendu que les peaux s’affinent et que la maturité phénolique soit atteinte afin d’obtenir des tanins fins. Les cuves sont actuellement en macération pour plusieurs semaines, afin d’extraire le beau potentiel que la nature nous a généreusement donné.

En attendant la chute des feuilles, les vignes sont labourées (chaussage), nous venons de finir de semer dans l’inter-rang les engrais verts (seigle et vesce) afin d’avoir des sols bien vivants… La vigne va entrer dans sa période de repos végétatif, un repos bien mérité après une année de rebondissements. Nous espérons que l’hiver lui apportera suffisamment de précipitations pour refaire les réserves du sol. Même si l’on peste quand nous sommes sous un temps pluvieux, il faut bien admettre que la nature a besoin d’eau et que c’est nécessaire à la vie … pour les plantes ! En effet, en ce qui concerne l’être humain,… c’est différent, Horace (65-8 av.JC) a dit : « Le vin, c’est la vie ! »,… un grand homme cet Horace ! J)))

Plus sérieusement, mais une chose qui nous a bien donné le sourire : on a parlé de nous à la télé ! … Nous sommes passés sur TF1 au « 13 heures » de Jean-Pierre Pernaut le 12 septembre. C’était sympa de voir 3 générations de « Daviau » et surtout de présenter Antoine qui est encore en coulisse mais qui se prépare… Si vous voulez voir le petit reportage sur l’Anjou (3min45), voici le lien :

http://www.lci.fr/replay/le-13-heures-du-12-septembre-2017-2064188.html

(Vous devrez subir la pub, puis aller au dernier chapitre : Patrimoine (Ch19, L’Anjou, terre de vignes), dernière fine barrette sur la barre de défilement sous l’image.)

Christophe Daviau

Actualité du 28/06/2017 |

Voici enfin, après plusieurs mois, quelques nouvelles de Bablut…

L’hiver dernier a été sec avec des périodes froides. Au printemps, le débourrement précoce des bourgeons nous augure des vendanges début septembre pour les cépages hâtifs.

Le gel d’avril qui a touché bon nombre de vignobles en France ne nous a pas épargné ! En Anjou, les deux zones les plus endommagées ont été les régions de Savennières et de Brissac… L mauvaise pioche ! Si le gel a sévi de façon inégale, notre vignoble a subi des pertes en bourgeons aux alentours de 50%. Les vignes les plus meurtries l’ont été en totalité, d’autres entre 30 et 50% et certaines pas du tout. Aujourd’hui, les bourgeons secondaires, qui sont repartis suite à la calamité, portent quelques grappes. Nous estimons la perte totale autour de 30%. Les vignes non-touchées ont conservé leur avance et les autres accusent un retard de 2 à 3 semaines par rapport aux premières. Nous surveillerons bien la période de véraison (changement de couleur des baies, début de la maturité), ce qui nous guidera dans notre calendrier de la récolte future. Nous restons très optimistes sur la qualité, du fait de la précocité du millésime…

Les vignes ne souffrent pas actuellement du manque d’eau, l’enracinement est suffisamment profond. Il semblerait que les nappes ne soient pas si basses grâce au plein fait lors de l’hiver 2015-2016. Néanmoins, après la période caniculaire qui vient de se terminer, la nature attend l’eau, quelques pluies orageuses seront les bienvenues pour que la végétation respire un peu. Pour notre part, les quelques précipitations nous amèneront un peu de souplesse dans les sols qui sont devenus durs à travailler. De toute façon, nous prendrons ce que la nature nous donnera !

A cette période, dans le vignoble, nous apercevons aujourd’hui multitude d’insectes. La conduite en « bio » depuis plus de 20 ans jumelée à la mise en place des haies (débutée il y a plus de 10 ans) autour de nos parcelles nous apportent une diversité d’insectes auxiliaires : chrysopes, syrphes, pince-oreilles et autres cantharides, grands dévoreurs des « tordeuses de la grappe » (également appelées « vers de la grappe »). L’équilibre, tout est question d’équilibre…

Voilà, en ce qui concerne les vignes… Côté cave : les vins de 2016 évoluent tranquillement. Les « Brissac » ont fait leur « malo » en fin de printemps, ils se goûtent très bien. Ils sont riches et très souples. Les blancs sont en élevage. Pour les millésimes antérieurs, le Petra Alba 2009 semble enfin avoir digéré son opulence et il se présente admirablement bien. Pour les 2 grandes cuvées de rouge : Petra Alba et Rocca Nigra, le millésime 2014 est déjà bien apprécié et les vins de 2015 (qui viennent d’être mis en bouteilles) devront attendre au moins la fin de l’année pour entrer dans leur rythme de croisière. En ce qui concerne les nouvelles des blancs : pour Ordovicien, les millésimes 2014 et 2015 sont encore marqués par leur élevage, le 2013 est « séducteur » mais attention, il a une tendance à l’oxydation au bout de 3 à 4 jours d’ouverture (il faut le savoir… quoique, les personnes que nous prévenons avouent ne jamais lui laisser tout ce temps !). Quant à Petit-Princé, le 2015 est fidèle en « fruits » et le 2016 sera le premier millésime qui aura fermenté en partie en jarres. On vous en reparlera…

Christophe Daviau

 

Actualité du 02/01/2017 |

Bonne année 2017

Actualité du 28/11/2016 |

Et les vendanges alors?

La vigne a pris son habit d’hiver… Les paysages viticoles varient entre la brume avec sa couleur pale plus ou moins givrée du matin et les couleurs mordorées accentuées par les rayons rasants cuivrés du soleil couchant. Nous démarrons la taille et les travaux de chaussage (travail du sol).

La récolte 2016 a été réjouissante quant à la qualité des vins obtenus. Nous avons pu pousser les maturités comme nous le souhaitions et nous sommes très contents des résultats. Par contre si les volumes pour les rouges sont satisfaisants, ceux des blancs, notamment du chenin blanc, sont déplorables. Comme nous vous l’avions annoncé dans un message précédent, c’est essentiellement notre coteau de Clabeau/Grandpierre qui avait subi un gros gel en avril, qui nous fait défaut. En résumé, ce sont les vins liquoreux des Coteaux de l’Aubance et la cuvée Ordovicien en sec qui se feront rares.

Les blancs sont finis en fermentation, mis à part les quelques barriques de liquoreux bien entendu, la qualité est digne des deux derniers millésimes. Les rouges de « Brissac » sont décuvés pour notre cuvée Bablut et toujours en macération en ce qui concerne Petra Alba et Rocca Nigra et je pense que nous tenons encore un grand millésime.

Je suis d’autant plus content que nous avons vécu une année chaotique parsemée de « trop » et de « peu ». Pas de froid pendant l’hiver 2015/2016 mais des gelées tardives en avril, trop de pluie en fin de printemps (mai-juin bien mouillés) et la sécheresse estivale avec des épisodes caniculaires. Bref, ce n’était pas l’année où nous étions dans les « normales » de saison ! Une année faite de stress mais que nous finissons avec un grand sourire.

Dans la cave, les vins de 2014 sont assagis pour être appréciés (sauf Rocca Nigra qui va demander quelques mois supplémentaires), ceux de 2015 finissent leur élevage tranquillement en attendant les mises en bouteilles du printemps prochain et ceux de 2016 débutent leur « éducation »…

Bonne fin d’année à tous.

Bien chaleureusement,

Christophe Daviau

 

 

Actualité du 06/08/2016 |

Des nouvelles à la mi-été 2016

Lors de notre dernier « bulletin » (ça fait sérieux !), nous vous faisions part du gel de la fin avril, en voici les conséquences : le coteau de Grandpierre très touché ne produira que quelques grappes… Si le grolleau noir a redonné une petite production, les ceps de chenin ne portent que très rarement des raisins. De plus, pour rajouter à cette pénurie, les quelques bourgeons non-gelés qui ont poussé ensuite beaucoup et rapidement, ont été en partie décimés par le vent. Il faut dire que toute l’énergie de la plante leur était destinée. Ces rameaux ont cassés, lors d’un épisode venteux de début juin, fragilisés par l’isolement.

Tout cela est bien dommage mais on a du mal à se plaindre quand on voit que nous avons des collègues qui sont beaucoup plus touchés que nous… Nous aurons donc une production réduite d’Ordovicien et de « Coteaux de l’Aubance », vins qui proviennent en partie des vignes de Grandpierre.

La météo nous a fait quelques misères également quant à l’humidité excessive du printemps. La plante, elle, ne s’en est pas plainte car elle aime l’eau pour une bonne pousse végétative. Le mildiou, lui aussi, il a bien aimé !!! Il nous a fallu être extrêmement vigilants pour contenir cette pression historique de la maladie. Pour l’instant, nous nous en sortons bien sans relâcher notre attention.

Les grosses chaleurs récentes et le beau temps qui est revenu ont mis e l’ordre dans tout cela ! Avec ces bonnes températures estivales, la vigne est très poussante, elle est actuellement au stade « fermeture de la grappe » (grains gros comme des pois).

Depuis la floraison (15-20 juin), nous avons commencé le rognage afin de contenir sa pousse. Le rognage ou écimage ou encore épointage est l’opération « en vert » qui consiste à tailler le végétal pour limiter la pousse. Ceci, d’une part, pour pouvoir passer dans les rangs et d’autre part (surtout d’ailleurs !) pour qu’un rang ne gêne pas l’ensoleillement du rang voisin. La hauteur de végétation est calculée en fonction de la largeur des rangs. Le but étant de ne pas faire d’ombre au rang voisin mais il ne faut pas non plus rogner trop bas car dans ce cas on supprimerait le bénéfice d’une partie du captage du rayonnement solaire (photosynthèse).

 

En ce qui concerne les vins, nous sommes ravis que Petra Alba ait été distingué dans le numéro de juin de la Revue du Vin de France sur les belles réussites du millésime 2015. En effet, Petra Alba est noté 17-18/20 comme étant l’un des « grands » de ce millésime. Il est actuellement, bien entendu encore en élevage, nous venons de mettre en bouteilles son ainé : le millésime 2014 qui promet aussi beaucoup. Il aura retrouvé son équilibre en fin d’année, en l’attendant nous finissons le 2010 qui bien qu’il possède la structure pour la garde est suffisamment soyeux pour régaler les papilles actuellement…

Actualité du 20/05/2016 |

Les vendanges 2015

(Publié le 7 décembre 2015)

Cela fait déjà un moment que les dernières vendanges sont rentrées et je ne vous ai toujours pas donné de nouvelles... Les voilà :

Nous avons fini relativement de bonne heure car, ça c'est la moins bonne nouvelle, les volumes de chenin pours les blancs secs ( Petit-Princé et Ordovicien) et les tries de Coteaux de l'Aubance sont plus faibles qu'à l'accoutumé. Certainement, une mauvaise floraison et sans doute une initiation florale déficiente (formation d'ébauches d'inflorescences dans le bourgeon l'année précédente) sont responsables de ces faibles volumes. Pour les rouges, c'est mieux ! Bien entendu, tout cela dans les moyennes des rendements qui correspondent à notre façon de travailler (bio, sélection végétale qualitative, taille courte, etc.)

Par contre, tout est bon ! C'est comme dans le cochon !  ;-)

Les vins de printemps (Sauvignon blanc, Topette et les rosés) sont aromatiques et friands, les vins de chenin : puissants et élégants quant aux rouges je pense que nous sommes dans le monde des grands... La cuvée « Bablut » est décuvée, bien entendu, car elle est plus sur la facilité mais Petra Alba et Rocca Nigra  sont toujours en macération. Ils allient élégance et grosse structure... Ils nous rendent enthousiastes ! Après les années de misère (2012 et 2013) où nous n'avons pas produit ces deux vins, nous allons avoir, il me semble, deux grands millésimes bien différents mais avec une qualité équivalente. Le 2014 sera sur l'amabilité hâtive alors que le 2015 quand même bien rond mais avec une structure plus dense. Du plaisir en perspective... Miam, miam ... glouglou !

 

Actualité du 20/05/2016 |

Nouvelles des vendanges 2014

(Publié en décembre 2014)

Les vendangeurs sont repartis…
Pour les vendanges, après deux années difficiles les conditions ont été très favorables. Il faut dire que la vigne avait débourré hâtivement et même si les conditions climatiques plutôt fraîches de l’été ont grignoté cette avance nous avons récolté cette année en prenant notre temps! L’équipe a apprécié ces semaines de récoltes sous le soleil.
Les cabernets pour Petra Alba et Rocca Nigra ont pu atteindre de très belles maturités.
Nous avons fait de belles tries de Chenin blanc pour nos secs et celles pour nos Coteaux de l’Aubance ont fini au niveau des grandes années.
Bien entendu, maintenant, il reste du travail en cave pour que la belle alchimie nous transforme tout cela en de beaux breuvages…
Côté vignobles, en attendant la chute des feuilles nous commençons le chaussage des vignes ; ensuite ce sera la longue période hivernale de la taille...

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